Merveilleuse nature québécoise

Suite à notre périple en mer pour observer les baleines, nous avons repris la route en direction du parc national du Bic. Il se situe à l’entrée de Rimouski, à environ 5 h de route de Sherbrooke.

Arrivés au camping du parc, nous avons installé notre grande tente dans laquelle nous avons passé la nuit à 7 !

Le temps de prendre nos marques, nous avons divisé le groupe en deux. Pierre-Yves, Clément et Adrien sont partis faire un peu de rando sportive. Ils ont fait un parcours d’1 h 30 en 40 minutes ! Anaïs, Taoufik, Noémie et moi sommes allés à l’Anse aux bouleaux, petite crique du parc où il est commun de voir des phoques à la tombée de la nuit.
Le début de notre promenade s’est plutôt apparenté à un champ de rochers qu’il fallait enjamber. Plus nous progressions, plus les ombres que nous voyions au loin sur l’eau nous intriguaient. Belle surprise que de constater, grâce au zoom de l’appareil photo, qu’à quelques mètres de nous, plusieurs phoques se doraient la pilule sur des rochers. Nous nous sommes alors approchés d’eux pour les voir, sereins, tranquilles et pas vraiment perturbés par notre présence. Encore une fois, ce fût un moment magique de les admirer dans leur espace naturel, à l’abri de l’agitation, des prédateurs et dans un décor absolument magnifique.

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Wouaouh !

Ce titre suffit à résumer les 3 h 30 que nous avons passées sur un bateau samedi dernier afin d’observer les baleines.

C’était vraiment « Wouaouh ! » D’une part, le Bas Saint Laurent est une région absolument superbe et dépaysante. (Dire qu’il y a des québécois que je connais qui n’y sont encore jamais allés…Mais courez-y !) D’autre part, voir de tels animaux dans leur élément naturel est à la fois impressionnant et émouvant.

Après notre soirée à Québec pour admirer les prouesses du Cirque du soleil, nous nous sommes levés aux aurores pour un départ de croisière à 9 h 30 du port de Rivière-du-loup.

Dès la montée sur le bateau, on nous informe que l’eau sur laquelle nous naviguons fait entre 2 et 4°C. Si on tombe dedans, on a 5 minutes de survie et si on est cardiaque, on meurt direct ! Par ailleurs, on nous informe aussi que d’une rive à l’autre du Saint-Laurent il y a environ 25 km. C’est donc un paysage fabuleux entre fleuve immense et bras de mer qui s’offre à nous. La météo était plus que clémente ce jour-là, ce qui a fait de cette matinée un moment magique.

Les premiers animaux que nous avons vu sont les bélugas, facilement repérables. Il y en avait près d'une centaine apparemment.

Les premiers animaux que nous avons vu sont les bélugas, facilement repérables. Il y en avait près d’une centaine apparemment.

Puis nous avons vu des troupeaux entiers de phoques dont on aperçoit les petites têtes noires sur la photo.

Puis nous avons vu des troupeaux entiers de phoques dont on aperçoit les petites têtes noires sur la photo.

Quand soudain : la bête !

Quand soudain : la bête !

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Cette baleine à bosse s'appelle Aramis et elle a 5 ans et demi. C'est un bébé car une baleine peut vivre environ 110 ans !

Cette baleine à bosse s’appelle Aramis et elle a 5 ans et demi. C’est un bébé car une baleine peut vivre environ 110 ans !

Ceci n'est PAS une photo de baleine.

Ceci n’est PAS une photo de baleine.

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Un petit phoque gris : ils ont l'air doux, j'aurais bien aimé en caresser un mais bon... 2°C ça fait juste.

Un petit phoque gris : ils ont l’air doux, j’aurais bien aimé en caresser un mais bon… 2°C ça fait juste.

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A chaque plongée de la baleine, les gens disaient tous "wouaouh" en chœur sur le bateau, d'où le titre de cet article.

A chaque plongée de la baleine, les gens disaient tous « wouaouh » en chœur sur le bateau, d’où le titre de cet article.

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L'île rouge

L’île rouge

 

Le déracinement

Je n’aime pas dire au revoir. Mais je me soigne ! À chaque fois, ça me stresse deux jours à l’avance. Et quand je ne vois quelqu’un que pour deux jours, c’est la galère. Je me berce alors de plein d’illusions. Le premier soir, je ne pense pas qu’on va devoir se dire au revoir dans 48 h. J’imagine que ça ne va pas arriver, qu’on ne se quittera pas. Et quand vient, fatalement, le moment de se dire au revoir, je claque juste une petite bise, comme si on allait se voir le lendemain.

Quand Adrien est parti à Los Angeles alors que je m’apprêtais à partir en France, j’ai eu envie de me recroqueviller en boule sur mon lit et de ne plus bouger jusqu’à l’heure de mon propre départ en vacances. Mais vous me connaissez, je n’ai rien laissé paraître, j’ai fait ma valise, rangé l’appartement, acheté des souvenirs pour mes parents, câliné le chat, balayé la terrasse, fait du sport, vu des amis pour ne pas m’avouer vaincue.

Le lendemain je suis donc partie en France retrouver mes amis et ma famille pour deux semaines. Fatalement, le moment des au revoir est revenu. Ça m’a stressée deux jours à l’avance, comme d’habitude. Mais j’ai tenté de profiter des derniers moments. Et ils ont été très beaux, ces derniers moments. Car je sais qu’on se reverra bientôt. Mes parents viennent régulièrement, Internet et Skype nous permettent de garder le contact et le temps file vite, finalement, entre deux « cures » de famille et d’amis. Mais je ne m’y fais pas à ce sentiment de déracinement, à ces allers-retours. Au lieu de me concentrer sur moi-même et sur ma vie dans ces moments-là, au lieu de gérer ma peine, j’ai de la peine que les autres aient de la peine. Vous voyez le genre. J’ai de la peine d’imaginer que ma nièce, ma mère, mon père, ma meilleure amie ont de la peine de me revoir partir. Ce qui ne fait qu’empirer ma peine à moi, finalement.

Alors je m’assois dans le train, puis dans l’avion et je m’anesthésie. J’ai appris à le faire maintenant.

Lors de mon dernier voyage, j’étais assise à côté d’un monsieur avec son fils. Lui était un français expatrié depuis treize ans à New-York. Son fils lui parlait américain, il lui répondait en français. Le père s’extasiait de tout : de regarder un bon film dans l’avion, de rentrer à la maison et même du repas servi. Pourtant la bouffe dans l’avion, y’a clairement pas de quoi s’extasier… J’ai compris seulement plus tard qu’avec cet enthousiasme, il s’anesthésiait lui aussi. Car à l’atterrissage son fils lui a dit qu’il avait un peu le cafard de rentrer et de reprendre l’école. Le père a alors dit que lui aussi, il était un peu triste de rentrer, que les vacances étaient passées trop vite. Treize ans après, il l’a toujours ce sentiment de déracinement. Son fils a dit qu’il aimerait revoir son cousin français et revenir voir sa famille française. Le père a dit : « on reviendra ».

Ces moments où tu as l’impression d’être nul…

Vendredi soir, Adrien, Pierre-Yves et moi sommes partis à Québec dans l’après-midi. D’autres amis nous ont rejoint dans la soirée.

Nous avons retrouvé Benoît de Couch Surfing, chez qui Pierre-Yves allait passer la nuit. Nous avons mangé avec lui, ses colocs et d’autres couch surfers puis nous sommes allés voir un spectacle gratuit du Cirque du soleil sur le port de Québec.

Le Cirque du soleil est une troupe d’artistes qui te fait te sentir comme un gros naze, tellement ils sont bluffants. Ils sont tellement doués que tu te sens tout petit et très nul à côté de ces voltigeurs et trapézistes de haut calibre. Le spectacle est parfait : des costumes à la musique (qu’ils jouent en direct sur scène), en passant par les acrobaties, les décors et leurs prouesses techniques.

Pour un spectacle gratuit, nous n’avons pas été du tout déçus, bien au contraire. La troupe vous garantit frissons et émotions, le tout en une petite heure. Vous en ressortez transportés. Heureusement que nous étions avec Benoît qui connaissait un tuyau pour réussir à être bien placés sans faire 3 h de queue. Nos amis de Sherbrooke, qui nous ont rejoint un peu plus tard, n’ont pas eu cette chance et ont dû regarder le spectacle de bien plus loin.

Pas de photos prises ce soir là. Certaines vidéos sont visibles en ligne :

– vidéo amateur :

– le numéro de trapèze spectaculaire (à partir de 6 min 16) :

– le clou du spectacle :

Le hangar des oubliés, 5e chapitre des Chemins invisibles du Cirque du Soleil à Québec

( Sources des photos :

http://www.flickr.com/groups/quebeccity/pool/eburriel/with/9272318351/lightbox/

http://www.magzboomers.net/canada/2013/06/25/le-hangar-des-oublies-devoile-au-public/ )

Vertige et fesses moulées

Hier, nous sommes partis en compagnie de quelques amis près de Drummondville (à une heure de Sherbrooke) pour faire de l’accrobranche ou de  » l’arbre en arbre  » comme disent, avec plus de pragmatisme, les québécois.

Dans un site vraiment magnifique, de gigantesques arbres nous attendaient. Tous reliés par des ponts de singe, des tyroliennes et autres jeux vertigineux. Plusieurs parcours s’offraient à nous : du niveau vert au niveau noir (oui, oui, comme pour le ski) en terminant par le parcours tyroliennes. Pour ma part, je me suis sacrifiée à la fin du parcours vert pour aller chercher l’appareil et faire des photos, sinon nous n’aurions pas eu d’images de nos exploits. (C’est une blague, hein ?! En vrai, j’avais trop le vertige pour continuer)  Adrien et nos amis ont été très courageux et m’ont vraiment beaucoup impressionnée puisqu’ils ont tout terminé jusqu’au parcours le plus haut. Quelque chose m’a alors échappé à ce moment de l’après-midi où je les voyais suspendus à plusieurs dizaines de mètres de haut se promenant d’arbre en arbre sur des rondins peu stables ou sur des petits câbles de rien du tout…

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Adrien a effectué le parcours avec une facilité déconcertante et une décontraction un peu énervante je dois dire. Mais bon, m’en fiche moi j’ai pas peur de conduire place de l’Étoile à Paris en semaine à 18h, hein ?!

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En route pour le parcours rouge !

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Pierre-Yves était probablement un singe dans une vie antérieure…

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Anaïs, excellente funambule.

Anaïs, excellente funambule.

Vers l'infini et au-delà !!!

Vers l’infini et au-delà !!!

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Anaïs dans les airs.

Anaïs dans les airs.

Coucou !

Coucou !

Finalement, je crois que le plus dur dans l'accrobranche c'est ça : rester planté sur une nacelle à 1km de haut en attendant que les autres te laissent la place !

Finalement, je crois que le plus dur dans l’accrobranche c’est ça : rester planté sur une nacelle à 1km de haut en attendant que les autres te laissent la place !

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Noémie dont la zénitude est bluffante.

Noémie dont la zénitude est bluffante.

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C'était haut quand même !

Mais où est Anaïs ?

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Taoufik le pro du câble !

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C’est où qu’on va en vacances ? 2

Moi aussi j’ai passé mes vacances sur la West Coast… de la France !

Un séjour beaucoup moins exotique mais tout aussi dépaysant puisque je connaissais mal la région Poitou-Charentes et notamment La Rochelle où mes parents ont élu domicile il y a quelques mois.

Avant le grand retour à Sherbrooke lundi 5 août, je profite des derniers moments avec ma famille avant de retrouver Adrien qui, lui, a déjà rejoint Sherbrooke depuis une semaine.

Ce séjour en France a été ponctué de quelques jours en Pays-de-la-Loire mais j’ai principalement profité de la charmante ville de La Rochelle et de ses environs qui m’ont permis de me ressourcer, de profiter de ma grande famille et de voir la mer tous les jours ce qui nous manque beaucoup au Québec !

C’est non sans un petit pincement que je reprendrai la route vers l’Amérique lundi, mais toutes les bonnes choses ont une fin !

Le Vieux-Port de La Rochelle

Le Vieux-Port de La Rochelle

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La France et ses petites rues !

La France et ses petites rues !

L'Hermione : un projet de reconstruction à l'identique d'une frégate ayant effectué la traversée de l'Atlantique en 1780

L’Hermione : un projet de reconstruction à l’identique d’une frégate ayant effectué la traversée de l’Atlantique en 1780

Petite croisière autour de Fort Boyard et de l'île d'Aix

Petite croisière autour de Fort Boyard et de l’île d’Aix

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Journée sur le voilier d'un ami au large de l'île de Ré

Journée sur le voilier d’un ami au large de l’île de Ré

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Rose trémière des Charentes

Rose trémière des Charentes

C’est où qu’on va en vacances ?

Salut tout le monde,

la semaine dernière, Adrien était aux States ! Là ce n’est plus de l’Amérique des lacs et des sapins qu’il s’agit, non non, il s’agit de l’Amérique, la vraie ! Avec un obèse au mètre carré, des filles en roller le long de la plage, des drapeaux étoilés sur les perrons et des palmiers aussi haut que des immeubles.

Il est allé au congrès Siggraph qui rassemble les cadors de l’infographie mondiale. Adrien en étudiant sérieux qu’il est s’était concocté un planning du feu de Dieu avec des conférences du matin au soir et des cours notamment sur les turbulences. Il fallait probablement être geek pour comprendre ce qu’ils disaient là-bas. Mais les goodies qu’il a ramenés ont l’air chouettes et il s’est beaucoup amusé là-bas, ce qui est le principal !

Discrète piscine...

Discrète piscine…

Après les lacs et les sapins, les palmiers et le bitume.

Après les lacs et les sapins, les palmiers et le bitume.

Un hôtel discret également.

Un hôtel discret également.

Vue de nuit sur Anaheim et la cité des anges

Vue de nuit sur Anaheim et la cité des anges

Ça rapporte l'informatique !

Ça rapporte l’informatique !

Évelyne Dhéliat façon futuriste

Évelyne Dhéliat façon futuriste

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Impossible de dormir dans un hôtel à Anaheim sans passer par le parc Disney juste à côté ! Adrien et Étienne ont partagé le quotidien de Minnie et Mickey le temps d'une journée.

Impossible de dormir dans un hôtel à Anaheim sans passer par le parc Disney juste à côté ! Adrien et Étienne ont partagé le quotidien de Minnie et Mickey le temps d’une journée.

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